{Recette Vegan} Les meilleurs cookies chocolat & beurre de cacahuète du monde !

Un peu présomptueux, le titre de cet article ? Pas du tout ! Je ne vois pas de quoi vous parlez ! 😊 Ces cookies sont en tout cas les meilleurs du monde pour moi. Cela fait des mois que je m’en prépare une douzaine tous les lundis et qu’ils me suivent au petit-déj’ tout au long de la semaine : je ne m’en lasse pas ! Et vous noterez en passant qu’ils se conservent très très bien…

Comme vous le savez peut-être, j’ai une – légère… – addiction aux cookies et aux cacahuètes, mais jusque-là, mes essais de cookies au beurre de cacahuète n’étaient pas concluants car j’aime mes cookies hyper-moelleux et pas sablés du tout. Or, quand on utilise uniquement du beurre de cacahuète pour matière grasse, on se retrouve généralement avec des cookies sablés.

Je me suis donc basée sur cette recette d’Emilie du blog Aime & Mange, et je l’ai mixée avec ma recette chouchou de cookies à l’huile de coco. En 30 minutes, cuisson incluse, vous vous retrouvez avec des cookies délicieux, croquants, fondants : un délice ! En plus, cette recette est vegan ! Parfaite, donc, pour celles et ceux qui le sont, mais aussi les curieux.ses et autres « tiens, et si je changeais un peu mes habitudes ? ». En tout cas, vous m’en direz des nouvelles ! 😊

(suite…)

{Envies} Mes projets du 24 ! #1

Le 24 novembre, c’était mon anniversaire, un an de plus, tout ça… et ça m’a donné des envies de changement ! En vrai, elles trottent dans ma tête depuis un moment, des embryons de projets que je ne prends pas le temps de réaliser. Procrastination de base. Alors hop ! pour me motiver, j’ai décidé de partager avec vous mes projets, les nouveaux, les anciens, ceux qui avancent (et ceux qui n’avancent pas !) le 24 de chaque mois 😊

Pour débuter cette nouvelle rubrique, voici les 5 projets actuels qui me tiennent le plus à cœur et que j’espère bien finaliser..!

 

Au printemps dernier, je me suis prise de passion pour le tissage de perles Miyuki ! Pour les néophytes, il s’agit de petites perles de type rocaille, mais très fines et très régulières, qui permettent d’obtenir de jolis tissages. Ce qui m’a passionnée également, c’est de créer mes propres modèles, grâce à ce petit logiciel. Et créer mes propres modèles, ça veut également dire pourvoir vendre mes créations ! J’espère donc très prochainement ouvrir une boutique sur Etsy, pour – peut-être – avoir le plaisir de confectionner quelques petits cadeaux de Noël avec amour !

Pour vous donner une petite idée de ce que je fais, voici deux de mes créations préférées, avec un côté geek / pop culture un peu décalé 😊

 

(suite…)

{Restaurant} Où manger végétarien et/ou vegan à Venise ?

La réponse à cette question est très simple, au moins pour les végétariens : partout ! 🙂 Dans la quasi-totalité des restaurants, impossible de ne pas trouver plusieurs pizzas ou plats de pâtes végétariens, voire vegan – la pizza marinara, par exemple, grand classique napolitain, ne contient pas de fromage. La grande amoureuse des pizzas que je suis a donc pris grand plaisir à en déguster… disons… un certain nombre 🙂 Et j’ai envie de partager avec vous les bonnes adresses que j’ai pu découvrir lors de ce beau voyage dont je vous reparlerai certainement…

Avant toute chose, une petite précision qui a de l’importance : le service (10% de la note) vous sera facturé en supplément. Et dans la majorité des restaurants, le couvert est également à régler en plus (aux alentours de 2€ par personne). Ne vous attendez donc pas à payer « seulement » 10€ pour un plat affiché comme tel à la carte. Il vous reviendra à 13€ environ. Les prix que je notifie sont ceux des plats uniquement, sans les suppléments.

3etoiles

Des pizzas, oui, mais pas que !
Mon premier repas vénitien a d’ailleurs été dégusté sur le pouce, au fil des ruelles et des canaux… Ma sœur avait des envies de frito misto – spécialité locale de petits poissons et coquillages frits, servis dans un cornet – et nous sommes tombées sur Acqua e Mais. Parmi les différents cornets proposés, l’un est vegan (5€).

La spécialité du lieu ? La polenta, cette farine de maïs cuite et épaissie dans de l’eau – d’où le nom de l’échoppe. Chacun de leurs cornets se compose donc d’une base de polenta et de différents ingrédients, frits ou non. La version vegan se compose de boulettes de soja froides et de petits légumes verts chauds, arrosés d’une bonne huile d’olive. Attention : la polenta est brûlante ! Mais – honnêtement – c’est une des meilleures que j’ai eu l’occasion de manger. Le contraste avec les boulettes froides surprend un peu au début, mais elles finissent par se réchauffer au contact de la polenta. A déguster au fil de l’eau, avec une bonne glace en dessert 🙂 (suite…)

{Roman } L’Eté circulaire – Marion Brunet

images« Chez eux, se souvient Johanna, une main au cul c’était un truc sympa, une façon d’apprécier la chose, de dire « t’as de l’avenir » – à mi-chemin entre une caresse et une tape sur la croupe d’une jument. Les filles avaient des atouts, comme au tarot, et on aurait pu croire que si elle jouait les bonnes cartes au moment adéquat, il y avait moyen de gagner la partie. Mais aucune d’elle – ni Jo si sa sœur Céline – n’ont jamais gagné aucune partie. C’était mort au départ, atout ou appât, elles pouvaient s’asseoir sur l’idée même du jeu, vu qu’elles n’avaient pas écrit les règles. »

Céline a 16 ans, la beauté insolente, indécente, une réputation chevillée à son corps exposé, qui lui donne le sentiment – peut-être – d’exister. Une fille facile. Comme s’il était facile d’être une fille dans ce village du Sud. Entre un père – Manuel – qui ne se fait pas prier pour lever le coude, la main lourde et la colère rageuse ; et une mère – Séverine – qui attendait mieux de la vie que d’avoir deux filles avant ses 20 ans. Parce qu’il y a Jo aussi, la cadette, 15 ans. Jo, qui partira d’ici un jour, c’est certain. Jo, qui refuse la fatalité.

La fatalité, en tout cas, ça doit bien la faire marrer que Céline soit enceinte. Encore plus jeune que sa mère, quand elle l’a portée. Le père, lui, ça ne le fait pas marrer du tout, mais les taloches n’y changeront rien : Céline refuse de dire qui est le père de son enfant. Même à Jo. Et ça, Manuel, ça ça le bouffe, ça le dévore, ce futur branlant à des lieux de ce qu’il avait imaginé pour sa fille, sa grande. Sa petite. (suite…)

{Roman Jeunesse} L’Île aux mensonges – Frances Harding

ile_aux_mensonges« Faith avait comme une faim en elle, alors que les filles ne devaient pas avoir faim. Elles étaient censées grignoter avec modération lors des repas, et leur esprit aussi était censé se contenter d’un régime frugal. Quelques mornes leçons données par des institutrices fatiguées, quelques promenades ennuyeuses, des discussions d’écervelées. Mais pour Faith, cela ne suffisait pas. Le savoir – n’importe quel savoir – l’attirait irrésistiblement. Et elle trouvait un plaisir aussi délicieux qu’empoisonné à le dérober à l’insu de tous. »

1860. Sur le bateau qui l’éloigne avec sa famille des côtes anglaises, la jeune Faith Sunderly ne cesse de s’interroger… Pourquoi ce départ impromptu, cette urgence, vers l’île de Vane où son père, inébranlable pasteur et éminent naturaliste doit participer à des fouilles suite à la découverte d’une grotte ? Pourquoi n’est-il cette fois pas parti seul, comme il l’a fait si souvent, vers la Chine ou la Mongolie ? Pourquoi ce voyage, pourquoi… cette fuite ?

Parce qu’elle aime plus que tout comprendre, savoir, découvrir, et parce que son apparente naïveté et son indolence font d’elle une redoutable espionne que personne ne saurait soupçonner, Faith commence à saisir, bribe par bribe, la vérité… Une vérité qu’elle ne peut accepter. Son père, cet homme droit, austère, érudit, qu’elle ne peut s’empêcher de vénérer, aurait falsifié certaines de ses découvertes ? Impossible. Et pourtant… (suite…)

{Réflexion} Mémoire « La littérature de jeunesse comme vecteur de l’égalité fille-garçon à l’école primaire – Les réécritures de contes des éditions Talents Hauts »

En août 2015, m’est venue l’idée un peu folle de m’inscrire en Master à distance Littérature d’Enfance et de Jeunesse à l’Université d’Artois… Je ne m’épanouissais pas dans ma vie professionnelle, du moins pas autant que je l’aurais souhaité, je ne trouvais pas d’emploi en bibliothèque en dépit de la réussite au concours d’assistante de conservation, bref… j’avais besoin de quelque chose de nouveau, de stimulant, d’enrichissant, d’un défi et d’une réussite. Ah ! et puis ce qu’il faut savoir sur moi et mes idées un peu folles, c’est que généralement, je n’y réfléchis pas, je les suis 🙂 Un matin j’ai eu cette idée, l’après-midi, j’avais fait les démarches d’inscription… Allez hop !

Un jour, je vous raconterai peut-être l’épiphanie qui m’a amenée à décider d’apprendre le coréen… 🙂

Ont suivi deux années assez complexes, épuisantes – difficile d’assurer un emploi à temps plein, 3h de transport par jour & un Master à distance – mais également extrêmement riches, qui m’ont permis de me familiariser avec la littérature de jeunesse et de faire de fabuleuses découvertes – je pense notamment à Jean-Claude Mourlevat, mais aussi à… Hunger Games (oui oui !).

Un exercice bien particulier a rythmé ces deux années : la rédaction d’un mémoire de recherche. Pour découvrir les réflexions qui m’ont amenée à choisir mon sujet, je vous invite à visionner la vidéo ci-dessous, réalisée à la demande de ma directrice de recherche à destination des nouveaux étudiants du Master…

En quelques mots, j’ai travaillé sur la littérature de jeunesse comme vecteur de l’égalité fille-garçon autour d’un corpus de réécritures de contes au format album publiées aux éditions antisexistes Talents Hauts :

blog_corpus

Pour celles et ceux que le sujet intéresserait, vous pouvez consulter ou télécharger mon mémoire en cliquant ici.

Je suis très fière de ce travail qui m’a accompagnée deux ans durant – intellectuellement mais aussi physiquement (des albums partout, des livres, des notes que l’on emporte même en vacances…) – dans lequel je me suis énormément investie et pour lequel j’ai obtenu un joli 18 ! Au-delà de la note, le jeu intellectuel, la réflexion, la découverte en valaient clairement la chandelle… 🙂

Pour toute question sur mon travail ou sur ce Master, n’hésitez pas à me laisser un commentaire, je me ferai un plaisir d’échanger sur le sujet avec vous…

signature_rose

 

 

{Recette} Macarons noisette & mousse au chocolat ~ Comme une bûche (mais en fait, non…)

L’histoire de cette recette a commencé avec une photo trouvée au hasard de Pinterest. C’était décidé : pour Noël, je voulais faire ça !

Bûche

Le problème ? Postée par Larousse Cuisine, elle est issue d’un livre – Cette année, je fais ma bûche ! de Valéry Drouet – que je n’ai jamais trouvé… Bon… OK. Pas grave : je vais « inventer » ma propre recette, avec rien que des ingrédients que j’aime et puis voilà !

Alors j’ai décidé de faire des macarons à la noisette et de les fourrer avec de la mousse au chocolat au tofu soyeux. Histoire d’être sûre, j’ai quand même testé ma recette avant Noël – la bonne excuse… 🙂 : délicieux !

Pour les macarons, je suis allée puiser chez Confessions d’une gourmande et j’ai tout simplement remplacé la poudre d’amande par de la poudre de noisettes grillée. J’ai trouvé un tas d’autres recettes de macarons dits « à l’ancienne », mais celle-ci était la plus simple, sans bain-marie et tout le tralala… Alors – sans plus attendre – ma réinterprétation de cette jolie photo… 🙂

macaron (suite…)

{Roman} L’Hôtel – Yana Vagner

hotel« A quatre pattes, elle examine le semis de gouttes grignotant la neige entre ses paumes écartées. Dans les ténèbres, le sang parait noir. Ne te retourne pas, s’intime-t-elle. Lentement. Ne te relève pas. C’est encore trop tôt. Sa lèvre supérieure est engourdie, elle a dans la bouche un mélange à la fois brûlant et salé. Elle n’a pas mal, elle n’a pas peur, elle est simplement concentrée. Elle a besoin d’une pause pour reprendre ses esprits. Il n’y a rien d’irréparable dans le coup qui l’a jetée à terre ; ce n’est rien de plus que l’instant du choix. Une bifurcation. Ce qui va arriver ne se trouve écrit ou défini nulle part, le cours des évènements peut encore être infléchi. »

Dans le froid, dans l’obscurité d’une nuit enneigée, dans des montagnes loin de tout, une femme perd son dernier combat. Son nom ? Nous ne le connaissons pas, pas encore. Pas plus que le nom de celui ou celle qui la réduit à néant, lui perfore l’estomac avec un bâton de ski, là, devant cette bâtisse où ils sont réunis toutes les neuf. Vadim. Egor. Ivan. Lora. Sonia. Macha. Piotr. Lisa. Tania. Neuf Russes. Et Oscar, l’Européen, le maître de l’Hôtel.

C’est Ivan, qui leur a payé ce voyage, cette virée entre amis, loin de tout. Ivan le nouveau riche, qui distribue les billets pour se faire aimer, pour se faire pardonner, aussi, peut-être, de ne pas être à la hauteur de ses amis, de leur enfance bourgeoise. Ivan dont la femme-trophée, la trop jeune Lora, est loin de faire l’unanimité auprès de ces quarantenaires gâtés. Lora dont le corps gracile, enfantin, attire inéluctablement Vadim, le réalisateur imbibé de vodka, parti trop loin dans l’alcool pour en revenir. Lora qui méprise Egor, et tombe sous le charme de son épouse, la rousse Lisa, de sa chaleur maternelle, de sa capacité à donner corps et vie à un espace hostile. Piotr et Tania, qui s’aiment encore ou peut-être pas. Sonia, l’actrice incandescente, manipulatrice, comme une ogresse jamais rassasiée. Et Tania la solitaire, sans mari, sans enfant. Tania à qui la vie a joué des tours et donné des coups. (suite…)

{Recette Vegan} Pizza Hawaïenne ~ Vegan Aloha !

Ce n’est un secret pour personne, j’aime la pizza. Très fort. Vraiment très fort. Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que je pourrais en manger tous les jours mais… presque. En étant végétarienne, j’ai longtemps été contrainte – surtout quand j’étais enfant – aux classiques Marguerita et autres 3 fromages. Et même si, aujourd’hui, de plus en plus de pizzérias proposent des pizzas végétariennes sortant un peu de l’ordinaire, il reste des classiques que je ne pensais jamais avoir l’occasion de manger. C’est notamment le cas de la pizza hawaïenne. Et puis j’ai découvert Hank Vegan Pizza.

Je connaissais déjà son « grand frère », Hank Vegan Burger, mais j’étais intriguée par l’idée de pizzas sans fromage, qui était pour moi THE ingrédient incontournable d’une délicieuse pizza. J’ai goûté 2 pizzas différentes, la Dandy à la truffe et l’Hawaïenne, donc. Et c’était miam ! Vraiment. Différent d’une pizza au fromage, mais très bon. Alors j’ai eu envie d’en faire moi aussi à la maison…

Et justement, en feuilletant le livre de cuisine vegan de Chloé Coscarelli Dans la cuisine de Chloé, publié chez l’Âge d’Homme, je suis tombée sur une recette de pizza BBQ-ananas. Aussitôt dit, aussitôt adapté en mode Lili ! J’ai piqué la très bonne recette de pâte d’Alex, du blog Mes recettes végé-friendly, que j’ai réalisée à la machine à pain, puis j’ai étalé dessus de la sauce barbecue – que je n’ai pas eu le courage de faire maison, j’avoue – des tomates cerise, de l’ananas frais, du tofu fumé, de l’oignon doré et de la coriandre fraiche, au moment de servir. C’était beau, et c’était sans aucun doute bien bon parce que j’en ai refait la semaine suivante 🙂 Donc, oui, la pizza vegan, ça existe. Non, ça ne fait ni peur ni mal, et oui, je vous invite à y goûter même si vous n’êtes pas vegan. On parie que vous allez aimer ? 🙂

vegan_hawaii_pizza (suite…)

{Roman} Comment j’ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l’amour – S.G. Browne

commentjai« Pendant les deux mois qui ont suivi l’accident, je ne pouvais m’empêcher de penser à Rachel – le parfum de ses cheveux, le goût de ses lèvres, la chaleur de son corps endormi à mon côté le soir. Je me vautrais dans la douleur, dévoré par l’angoisse et l’auto-apitoiement. Il a fallu aussi que je m’accommode de l’odeur de mon cuir chevelu en pleine décomposition, de l’arrière goût de formol incrusté dans ma gorge, et de mon corps froid et pourrissant. Tout ça me donnait envie de prendre une douche à l’essence et de craquer une allumette.

Si vous ne vous êtes jamais réveillé après un accident de voiture pour découvrir que votre femme est morte et que vous êtes un cadavre animé en putréfaction, alors vous ne pouvez pas comprendre. »

Andy est un zombie. Il a eu un accident de voiture avec son épouse, ils sont mort tous les deux, laissant une petite orpheline, Annie, et puis un jour, Andy n’était plus mort. Et ce n’est pas simple d’être un zombie. Déjà, on se réveille dans le même état que celui dans lequel on est mort, voire dans un état pire encore pour peu qu’on n’ait pas été embaumé avant de ressusciter… Alors ce n’est pas beau à voir, c’est sûr. Y’a des chairs pendantes, des trous dans le crâne, des membres qui se font la malle, des sutures autour du cou… Difficile de passer inaperçu dans ses conditions.

Si les zombies sont plus ou moins tolérés dans la société, les règles sont néanmoins très strictes : déjà, le zombie doit être « adopté » par ses parents. Sans ça, zou ! à la SPA. Pareil si le zombie se promène dans des endroits publics en plein jour, ou ne respecte pas l’une des règles qui lui sont imposées. Oui, la SPA accueille toujours les chiens et les chats errants, mais aussi les zombies dont on ne sait que faire. Enfin, ça, c’est la première étape. Si personne ne vient le chercher, ils finissent dans un zoo pour zombies, une émission de télé-réalité ou cobayes pour futurs chirurgiens plastiques… (suite…)